INFORMATIONS
PROVINCE : Navarre
COMMUNAUTÉ AUTONOME : Communauté Forale de Navarre
DISTANCE JUSQU’À SAINT-JACQUES : 708 km
OFFICE DE TOURISME
Calle San Saturnino, 2
31001 Pamplona/Iruña
Tél. : [+34] 948 420 700
e-mail : oficinaturismo@pamplona.es
Site web : Pampelune Tourisme
LIENS UTILES
TÉLÉPHONES D’INTÉRÊT
- Protection civile : 948 420 640
- Centre de santé : 848 422 222
FESTIVITÉS ET ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX :
- Fêtes de San Fermín : fléchettes, lâcher de taureaux, géants et grosses têtes, sports ruraux, concours de jotas, danses, torico de feu et feux d’artifice.
- Fêtes de San Fermín Txikito : organisées à la fin du mois de septembre, ce sont les Sanfermines les plus personnels des habitants de Pampelune.
- Privilegio de la Unión (privilège de l'union) : tous les 8 septembre a lieu la commémoration de l’union de la Pampelune médiévale avec l’installation d’un marché médiéval et une cérémonie en hommage à Charles III, dit le Noble, dans la cathédrale, à laquelle participent les autorités municipales.
- Festival de las Murallas (festival des remparts) : à la fin du mois de juillet et durant tout le mois d’août, il y a des spectacles de danse, de musique, de gastronomie et d’arts du spectacle, avec les remparts comme toile de fond.
Surnommée la Première du Chemin et la Perle du Nord, Pampelune s’est toujours distinguée pour être la capitale de la Navarre. Ville moderne et verte mais également gorgée d’histoire, de remparts, de ruelles médiévales et de façades colorées, comme celles qui donnent sur la Plaza del Castillo.
Les fêtes de San Fermín et Hemingway ont positionné l’ancienne Iruña sur la carte internationale, la transformant en une ville symbole de la tolérance, du bien-être et des services médicaux de pointe.
Services







INCONTOURNABLES
- Pont de la Magdalena : construction romane du XIIe siècle, témoignant de l’accès de millions de pèlerins durant plus de 800 ans.
- Ensemble fortifié : bastions du XVIe et du XVIIIe siècle, portail de France avec pont-levis, belvédère du Cheval Blanc aux vues panoramiques sur le Bassin de Pampelune et promenade sur le chemin de ronde.

- Ensemble cathédral médiéval, cloître, salle capitulaire, chambre avec fouilles, chapelle romane de San Jesucristo, réfectoire et cuisine médiévale, cellier du XIIe siècle et collection du musée diocésain. Ses origines sont liées à la légende selon laquelle le premier sanctuaire fut érigé pour protéger l’image de la vierge portée par Saint-Pierre. En son sein se trouve la relique du corps de Saint-Innocent, ainsi que la momie reliquaire du corps de Sainte Colombe et les reliques de Saint-François-Xavier et de Saint-Ignace, le corps momifié de Sainte Déodare et quatre arches avec des reliques des catacombes de Rome. On y trouve l’image de Sainte Marie la Royale, une statue romane du XIIe siècle, de tradition miraculeuse, devant qui les rois navarrais prêtaient serment.

- Église de San Saturnino ou de San Cernin : temple gothique médiéval suivant le style du sud de la France, avec une chapelle baroque dédiée à la Vierge du Chemin.

- Église de San Nicolás : paroisse affichant un mélange de styles roman et gothique et dont l’extérieur présente un aspect fortifié.
- Église de San Lorenzo : temple néoclassique qui abrite la célèbre chapelle de San Fermín, où se trouve l’image du « santo morenico » (le saint « brun », Saint Firmin).
- Musée de Navarre : c'est le musée provincial classique qui agglutine art, histoire et archéologie. On y expose ce qui suit : Objets vascons, mosaïques romaines, fresques médiévales, art hispano-musulman, une œuvre de Francisco de Goya et des peintures du costumbrisme de différents artistes locaux, entre autres.

- Centre d’interprétation du Chemin de Saint-Jacques Ultreia.

- Musée Université de Navarre : espace d’art contemporain où se mêlent les arts plastiques, les arts du spectacle et un fond photographique très intéressant.
- Palais du Condestable : palais de style Renaissance, témoignage de l’immense pouvoir des Comtes de Lerín, connétables du royaume. Aujourd’hui, il abrite des expositions temporaires, il accueille des conférences culturelles, des présentations et des ateliers très variés. Accessibilité : PRATICABLE
- Citadelle : la plus ancienne fortification pentagonale bastionnée du monde (1571), reconvertie en poumon vert de la ville et en centre de culture contemporaine Hiriartea avec des expositions d'art actuel dans ses constructions historiques.
- Pocico de San Cernin : Selon la tradition, à côté de l’église de San Saturnino il y avait jadis un puits dans lequel le saint baptisa les premiers chrétiens, dont Saint Firmin.
- Café Iruña : cafétéria moderniste, le premier établissement doté d’électricité à Pampelune et lieu fréquenté par le Prix Nobel Ernest Hemingway.
- Jardins de La Taconera : le plus ancien espace de loisirs de la ville, avec une intéressante collection de botanique.
- Parcours de l’encierro : entre les enclos de Santo Domingo et l’arène, à proximité de cette dernière, on peut visiter le monument dédié au lâcher de taureaux.

- Chambre des Comptes : institution fiscale avec le parcours historique le plus long d’Espagne et avec une cour ornée d’éléments archéologiques.
TRACÉ PAMPELUNE - PUENTE LA REINA

| À pied | Difficulté moyenne |
| À vélo | Adapté |
| PMR (pèlerins à mobilité réduite) |
Non Adapté (À partir de Zizur) |
| Alternative |
Route NA – 1110. Avec glissières de sécurité. Accotement seulement dans certains tronçons. |
SITES D’INTÉRÊT À PROXIMITÉ
- Cizur Menor : ensemble d’architecture romane intégré par une fontaine, une église de l’Ordre de Saint-Jean et la paroisse de San Emeterio et San Celedonio.
- Ruines du Palais de Guendulain.
- Sierra del Perdón (littéralement, massif du Pardon) : monument au pèlerin aux vues imprenables sur le Bassin de Pampelune et Valdizarbe.
- Santa María d’Eunate : ensemble d'architecture romane intégré par une église et un cloître.
LÉGENDES DU CHEMIN :
- Misterio de Obanos : Selon la légende populaire, le prince Guillaume d’Aquitaine tua sa sœur Félicie. Mais il ne tarda pas à le regretter et partit en pèlerinage à Compostelle. Il finit par rester dans le sanctuaire d’Arnotegui comme ermite et les restes de Sainte-Félicie furent enterrés à Amocain, qui devint un lieu de miracles.
- Fontaine de Reniega (Cizur) : La zone de la fontaine de Gambellacos, appelée « Reniega » (« renie » en français), est marquée par la légende selon laquelle le diable apparut à un pèlerin assoiffé pour lui offrir de l’eau s’il reniait sa foi. Ce dernier refusa et pria jusqu’à ce que le diable eût disparu. À ce moment-même, une fontaine apparut.
- Santa María d’Erreniega et Perdonanza bidea (Sierra del Perdón) : Sur ce flanc se trouvait jadis l’ermitage de pèlerins de Santa María d’Erreniega, référencé depuis le XVe siècle et détruit au XIXe siècle par les troupes françaises. Les noms du trajet de montée, la « perdonanza bidea » (qui signifie « chemin vers le pardon » en langue basque) et la descente, « perdona bidea », doivent leur nom au fait qu’à cet endroit, les pèlerins obtenaient les mêmes indulgences qu’à Compostelle s’ils décédaient sur le trajet restant de leur pèlerinage. Certains disent que c’était la demeure de Tartaro, un cyclope qui dévorait les moutons des bergers. Il fut capturé et brûlé par les habitants du village le plus proche.